Nettoyage es plages : Colombes s'associe aux services municipaux

Depuis le Mardi 20 Juillet 2010, un nettoyage de la plage de Locmaria a débuté par l’équipe du chantier nature, avec l’aide des jeunes de Colombes.
Cette action s’inscrit dans la continuité d’une « politique raisonnée » en ce qui concerne le nettoyage des plages, ceci afin de permettre la préservation des espèces végétales et animales, d’éviter l’accélération de l’érosion, de maintenir la biodiversité ou encore d’assurer un avenir propre aux générations à venir.
La plage de Locmaria devrait être nettoyée d’ici jeudi.
Place ensuite à Port Mélite, pour le week-end.
Journée de nettoyage des plages pour le centre social de l'escale Brizeux de Lorient
Jeudi 22 avril, une vingtaine de personnes (enfants et adultes) du centre social de l’escale Brizeux de Lorient sont venues participer à un après-midi nettoyage de plage.
Dès leur arrivée, ils ont été pris en charge par le maire, qui les a conduits à la côte d’Heno.
C’est sous un soleil de plomb et avec bonne humeur que tous se sont mis au travail et ont ainsi ramassé toute sorte de déchets : bouteilles en verre, cageots, plastiques…
Les remarques ont été directes : « c’est fou ce qu’on peut trouver comme déchets sur une plage aussi petite ! »
Une fois les sacs remontés et reversés dans la benne mise à disposition par les services techniques, ils ont pu se rafraichir autour d’un goûter offert par la municipalité.
Cette action de sensibilisation a été suivie de près par une équipe de caméramans afin de réaliser un documentaire qui sera présenté aux parlementaires prochainement.
Attestation de dégâts causés par la faune sauvage

La Préfecture du Morbihan met à disposition des administrés une attestation des dégâts causés par la faune.
Cette attestaion est à remplir par chaque personne se trouvant face à une espèce animale responsable de la dégradation de faune locale.
Pour télécharger ce formulaire, cliquer ici.
Collecte des emballages
En 2010, les jours pour la collecte des emballages reste inchangés :
- petite tournée (secteur Locmaria, Port Mélite, Quéhello) : mercredi des semaines impaires ;
- Grande tournée (bourg + Nord-Ouest de l'île) : mercredi des semaines paires.
Exceptionnellement, la grande tournée sera collectée le 7 janvier.
Petite tournée :
- Mercredi 6 janvier ;
- Mercredi 20 janvier ;
...
Grande tournée :
- Jeudi 7 janvier ;
- Mercredi 13 janvier ;
- Mercredi 27 janvier ;
...

Pêche des pousse-pied interdite jusqu'au 31 août et réglementée par la suite
La pêche est interdite entre le 1er juillet et le 31 août de chaque année.
la pêche est soumise au calendrier des professionnels (arrêté n°2009-373 article 1) et ne peut avoir lieu qu'entre le lever et le coucger du soleil.
Pour consulter la réglementation complète, cliquer ici...
Plages de Groix, plages propres ou plages mortes ?
La présence des algues sur quelques plages de Groix sollicite bon nombre de questionnements, notamment sur leur nettoyage.
C'est pourquoi la municipalité a installé deux panneaux d'information, l'un à Port Mélite et l'autre à locmaria, exposant les risques du nettoyage mécanique, et les conséquences, parfois désastreuses sur les espèces animales et végétales.
En parallèle, des prospectus ont été déposés à la mairie, l'Office du Tourisme ainsi qu'à la réserve naturelle.
Consulter le panneau ici
Qualité des eaux de baignade à Groix : les résultats 2009
Pendant les vacances, le service santé-environnement de la DDASS contrôle régulièrement la qualité bactériologique des eaux de baignade.
La qualité des eaux de mer peut varier en fonction de la pluviométrie, de la courantologie, de pollutions chroniques ou accidentelles...
L'appréciation s'effectue en deux temps : en cours de saison sur des résultats ponctuels d'analyses, et en fin de saison par des calculs statistiques.
En ce qui concerne Groix, les eaux de la côte d'Heno, de Port Mélite, de Locmaria et des sables rouges ont été analysées (voir tableau ci-contre)
Informations complémentaires sur le site : http://bretagne.sante.gouv.fr
La griffe de sorcière à Stang ar Marc’h : première étape dans la gestion des plantes invasives.
Situé dans le périmètre Natura 2000 (protection des habitats naturels), le lieu-dit Stang ar Marc’h voyait depuis une quinzaine d’années se développer une plante invasive : la griffe de sorcière (Carpobrotus sp.).
Une plante invasive est une plante non locale, qui se développe dans les milieux naturels, au détriment de la flore ou faune locale.
Ici, la pelouse atlantique, ainsi que la lande, étaient les principaux habitats touchés, avec une destruction systématique lorsque la griffe de sorcière se développait.
Le Chantier Nature de la commune, avec l’aide de quelques bénévoles, à durant quasiment trois semaines, mis en place la gestion préconisée par l’ensemble des acteurs : l’éradication. Pour ce faire, il a fallu arracher manuellement l’ensemble des plants, qui recouvrait près de 800m², en laissant le moins possible de racines dans le sol. Cette opération a nécessité de nombreux efforts, au regard de la typologie du lieu, fortement pentu et glissant et a été suivi par un transport vers une zone de stockage.
Enfin, la dernière étape du chantier a consisté à mettre le feu aux plantes arrachées, afin de détruire totalement la capacité de ces plantes à coloniser les milieux naturels de l’ile.
Ce chantier est une réussite et la municipalité tient à remercier les bénévoles qui ont participé à ce projet.
D'autres plantes invasives sont présentes sur l'île (autre zone de griffe de sorcière, herbe de la pampa, baccharis….) et donneront lieu à d'autres arrachages afin de préserver le patrimoine naturel de l'île.
Quelques gestes simples pour les habitants pour éviter que ne se perdurent ses invasions: ne pas planter d'espèces invasives dans son jardin...
Consulter la liste des espèces invasives en Bretagne ici...
Voir les photos du chantier ici...
Natura 2000 : quatre sites de Groix réhabilités
Voir la revue de presse PLAGES PROPRES OU PLAGES MORTES ?
Les consignes des ministères sont claires : nettoyer les plages demande une bonne connaissance de la réglementation en vigueur et des éventuelles conséquences environnementales. Les effets de telle ou telle technique peuvent induire des nuisances directes ou indirectes sur les habitats naturels, la faune et la flore sauvage, la sédimentologie, etc.
En ce sens, si le nettoyage mécanisé (par ailleurs soumis à autorisation préfectorale) peut éventuellement être toléré sur un secteur à forte pression balnéaire, il est à proscrire sur toutes les autres plages. En effet, les machines utilisées : ratisseuses ou cribleuses ne permettent pas de séparer "laisse de mer" naturelle et macrodéchets, ni même de trier ces macrodéchets.
Or le nettoyage mécanisé fait sensation sur les grandes surfaces, il laisse une plage "à l’esthétisme irréprochable” même s’il n’y reste plus trace de vie. La manoeuvre supprime la totalité de la laisse de mer, y compris les coquillages et la végétation de haut de plage et empêche une bonne fixation du sable à cause des retournements répétés. En proposant un sable “propre” aux estivants, les communes risquent, à moyen terme, d’accélérer l’érosion du trait de côte et de connaître un problème autrement plus grave.
Pour ne pas décevoir les touristes, les élus des communes littorales ont désormais recours à des techniques de nettoyage de plus en plus mécanisées : ratissage, criblage, tamisage, ramassage... Face à cette éradication du déchet, quelques communes prennent le contre-pied en tentant de réhabiliter les débris naturels (algues, bois flotté...) qui assurent le maintien de la biodiversité et à long terme l’avenir écologique des espaces côtiers. Une étude menée par le Conservatoire du littoral analyse ces nouvelles représentations sociales du propre et du sale qui nous éloignent progressivement de la nature. Si tout le monde s’accorde sur la nécessité d’éliminer les déchets d’origine humaine, les débris naturels, loin de dégrader l’environnement, contribuent à l’équilibre naturel des plages. Ils sont à la base d’une chaîne alimentaire qui va des invertébrés aux oiseaux.
« Trop de communes connaissent une dérive hygiéniste en pratiquant un nettoyage mécanique et intensif des plages. Ces pratiques modifient progressivement la structure des plages et arrière-plages jusqu’à voir s’appauvrir ou disparaître "certains écosystèmes littoraux. " (Communication du Conservatoire du Littoral) A Groix nous tentons de mettre en place une politique raisonnée : Le ramassage des macro-déchets est assurée par l’équipe « espaces naturels », et les services techniques nettoient en respectant le milieu:
Il ne servirait à rien de nettoyer des centaines de tonnes de goémon avec des coefficients de marée croissants :les semaines suivantes la mer remporte 90% de ce qu’elle a amené. De même il est parfaitement contre-productif de vouloir nettoyer en période de grandes marées d’avant et arrière saison car les algues reviennent à tous les coups. Qu’on cesse de dire que les plages sont nettoyées seulement pour les touristes : le bon sens commande de les nettoyer lors des périodes de petits coefficients de marée, ce qui est le cas en été. C’est plus écologique, plus efficace et en plus l’eau est plus chaude !
Il est loin le temps où le goémon était considéré commeune richesse, il deviendrait presque nuisible ! Alors quand la vue ou l’odeur d’une plage vous paraîtra choquante, avant de venir directement à la mairie, songez que la Nature n’est pas toujours telle qu’on la voudrait, et qu’il faut connaître et respecter ses équilibres secrets, si on veut Le nettoyage mécanisé, soumis à autorisation préfectorale, la préserver.
|