Vœux du maire de Groix pour l’année 2012
Souhaiter une bonne année 2012 par les temps qui courent peu paraître incongru tant pleuvent les constats alarmants.
Comment une civilisation qui a accumulé tant de richesses et de savoir, dont les générations successives ont déjà connu des crises, des guerres et des révolutions, comment nos civilisations modernes en sont-elles arrivé à subir le dictat des banques et des agences de notation ?
Comment un enjeu aussi fondamental que l’habitabilité de la planète pour nos enfants est-il passé en pertes et profit, sommet après sommet, colloque après colloque : Kyoto, Mexico, Cancun, Copenhague, Durban … et le Grenelle de l’environnement. Autant de déceptions proportionnelles aux espoirs suscités.
Le début du 21eme siècle pourrait-il donc se résumer ainsi : démission du politique ? Comment reprendre les rennes de notre avenir dans ces circonstances, sinon par l’engagement des citoyens mais aussi des politiques qui sont la plupart du temps des citoyens qui ont sauté un pas difficile, celui des urnes ? Mais quel engagement ? Celui du toujours plus de confort et de consommation de biens matériels ? Au moins cher possible ? Chacun défendant son près carré, sa nation, sa corporation, sa communauté ? Sa religion ? Son idéologie propre ? Suffit-il de s’indigner pour le monde devienne meilleur ? L’indignation engendre-t-elle la pertinence de l’action ?
Ce passage entre 2011 et 2012 découvre un monde comme abasourdi : laissant une année, dont la température moyenne fut la plus chaude jamais enregistrée, une catastrophe nucléaire sur les bras, des révolutions arabes dont on se demande à qui elles profiteront (et à qui dans l’histoire, les révolutions profitent-elle trop souvent, sinon aux extrêmes ?) une Europe qui craque de toutes parts, une récession qu’on soigne par l’austérité, un peu comme les médecins de Molière saignaient les anémiques.
Et voilà 2012 qui se profile avec ses grandes échéances électorales, une dégringolade du pouvoir d’achat, le délabrement de ce qui nous reste de tissu productif en France.
Il va falloir garder la tête froide et bien aller voter car on ne néglige pas impunément la démocratie et la république que nos ancêtres ont conquit de haute lutte. (Rappelez-vous la Tunisie). Il nous faudra chercher le discours politique le plus construit, le plus cohérent, comme un phare dans le brouillard, et faire bien la distinction avec quelques naufrageurs qui ont allumé des feux sur des récifs d’intolérance et de division, parfois de haine. Je suis personnellement très inquiet de la position du FN au premier tour.
Quel cap donner dans la terra incognita qui s’étend devant nous ?
Personnellement certaines pistes me paraissent de bon sens : relancer le logement durable pour tous par de vastes investissements dans le neuf et la rénovation, donner au rail plus de capacité sans se focaliser sur la grande vitesse, aider les filières d’énergies renouvelables porteuses de nombreux emplois, chercher un modèle agricole pertinent, valorisant le monde agricole et qui nous rende l’autonomie alimentaire. Mettre le paquet sur le futur, la formation, l’éducation car tous les pays qui ont fait ces choix en récoltent les fruits. Vous voyez bien que toutes les décisions prises dans ces domaines, l’ont été à rebours comme pour barrer la route à tout vrai progrès. Au progrès de la rente de quelques uns, plus qu’à celui qui profitera à nos enfants.
Incitez donc à voter autour de vous, et méfiez-vous des naufrageurs !
Mais revenons à Groix :
Les îles font rêver. La littérature abonde sur le sujet. Le succès du premier festival des îles du Ponant à Yeu l’atteste. Mais que vient-on chercher dans les îles au-delà du fantasme d’une vie meilleure, d’un monde plus doux, plus vrai ?
Il y a dans les îles des choses qu’on a et des choses qu’on n’a pas. C’est ce mélange qui fait l’île, comme à l’être aimé on ne demande pas d’être un autre puisque c’est lui ou elle qu’on aime pour ce qu’il est, avec ses qualités et ses défauts.
Bien sûr nous aspirons tous à avoir le meilleur. Mais parfois plusieurs meilleurs sont incompatibles entre eux.
Ainsi l’isolement de certaines îles a été supprimé par un pont, mais elles ne sont plus des îles, au plus une presqu’île, un morceau de continent.
Ainsi la surface d’une île est limitée, sa capacité d’accueil contrainte, l’usage du sol y est un sujet conflictuel, compliqué.
La mer y est partout, objet d’admiration, de crainte, outil économique essentiel à travers la pêche mais aussi le tourisme balnéaire.
Il est donc normal d’entendre parler sur les mêmes sujets : le bateau, l’urbanisme, la saison trop courte, les difficultés d’emploi et les faibles revenus.
Et puis il y a tout ce qu’une île apporte par son isolement et ses contraintes mêmes : une qualité de vie, un resserrement géographique et humain qui permet de vivre en prenant le temps, de ne pas passer trois heures dans les transports, d’avoir un paradis naturel sous ses pieds, sous ses yeux. Un ami à sa porte.
Ce paradoxe insulaire continue de faire rêver, mais contribue-t-il à capturer de nouveaux insulaires ? La réponse est oui. Depuis les années 2000, la population globale se maintient et la population active augmente doucement à Groix. Malgré la crise, malgré l’augmentation du prix du bateau, malgré le traitement inégalitaire qui est fait aux îles dans le calcul des dotations de fonctionnement, les îles sont vivantes toute l’année.
Rien n’est gagné, bien sûr, mais l’attrait reste puissant, en quoi cet attrait pourrait-il être meilleur ou au contraire décroître ?
Meilleur si le logement était plus accessible, l’emploi plus pérenne, les services à la population plus efficaces. J’y reviendrai.
L’attrait deviendrait moindre si on construisait n’importe où, si les paysages se banalisaient, par la déprise agricole en particulier et surtout si l’accueil et l’ambiance locale se dégradaient.
Dans l’esprit de tous il est parfaitement acceptable que l’îlien soit chicaneur, et son authenticité fait qu’on lui pardonne bien des choses. On sait qu’il aime bien garder de son île l’image de son enfance et que les choses qui changent trop vite l’effraient. C’est qu’il l’aime son petit territoire, qu’il y soit né ou pas. Comme un être aimé chez qui on ne serait plus sûr de retrouver ce qui nous a fait tomber amoureux autrefois.
Saurons-nous garder cette ambiance où le vivre ensemble décidait de tout : de la façon d’agencer les villages, de cultiver les champs, de se retrouver chaque jour pour une fête ou un travail commun ? Le riche milieu associatif de l’île en est l’héritage et l’avenir des activités culturelles de Groix conditionne ainsi son avenir tout court. C’est pourquoi je voudrais rendre un hommage appuyé à l’ensemble du monde associatif, à tous ces bénévoles passionnés qui donnent une âme à notre territoire. Les moments vécus autour d’un projet, dans l’organisation d’une fête ou d’un évènement, lors d’un concert ou d’une exposition, nous enrichissent autant par l’échange avec l’autre que par le contenu culturel lui-même. Le FIFIG est coutumier de ces qualités d’échanges et nos amis de Nouvelle Calédonie ne s’y sont pas trompés, nous faisant vivre de véritables leçons de vie. Les associations sont bien plus que cela encore, elles ont un rôle économique central et participent à l’attractivité de Groix.
Dans tout groupe humain, il y a des inimitiés, des malentendus des luttes de pouvoir. L’analyse que j’en fais depuis plusieurs années est fataliste et plutôt optimiste. Querelles des anciens et des modernes, intégration parfois difficile de nouvelles populations, rien que de très banal. Même si chacun fait le même constat sur les faiblesses de notre territoire : faibles ressources financières, dépendance du bateau, saisonnalité hasardeuse, fragilité aussi de l’environnement… tout le monde, bien sûr, n’a pas les mêmes idées pour y remédier, ce qui est légitime et sain. Mais à Groix, contrairement à ce qui a lieu en France ou ailleurs, nous savons bien que nos différents ne relèvent jamais d’une volonté de prise de pouvoir mais d’une réflexion de fond. Nous refusons ici la méthode qui consiste à faire feu de tout bois pour taper vite et fort, par voie de presse ou d’Internet. De profiter des sujets « chauds » pour occuper le terrain !
Le travail municipal se fait sur un temps long et prend beaucoup d’énergie aux élus et aux services. Et d’ailleurs nous n’aurions ni le temps ni l’envie de passer notre temps à réagir à tel ou tel sujet dans une précipitation illusoire créée par quelques uns pour quelque jeu électoral. Des enjeux comme une meilleure liaison maritime, le clapage des boues, la protection de l’environnement ou la dépendance au tourisme sont des problèmes cruciaux et connus depuis longtemps et qui s’inscrivent dans des politiques plus larges, intercommunales, départementales, régionales et parfois nationales.
Agiter un chiffon rouge est certes parfois utile, je l’ai fait moi-même, mais sans travail de fond la mayonnaise retombe vite. Je peux vous certifier que ce travail existe et que les mentalités avancent au sein des élus et des services concernés. Il a des remises en question de choix anciens qui ne peuvent bouger d’un claquement de doigt.
Quand je dis que le temps municipal est long, je précise qu’il est parfois trop long. En particulier dans le domaine du logement qui par ailleurs est une urgence permanente, quotidienne pour les îliens.
Nous avons en tout 5 projets en cours : dans le bourg avec une résidence dédiées en partie aux personnes dépendantes, rue Kimitété, l’école de sœurs à Kermunition, l’apéritif et enfin Locmaria. Les deux premiers peinent à démarrer avec BSH pour des raisons affichées comme financières. Or il semble que les financements maximums possibles soient mobilisés auprès des collectivités compétentes et de l’état. La politique nationale de logements sociaux n’est pas à la hauteur des enjeux, nous le savons. Nous relançons donc ces deux projets auprès de maîtres d’ouvrages qui trouveront la bonne alchimie pour le logement dans une île.
Pour les autres projets d’autres bailleurs sociaux interviennent : LB Habitat (ex Foyer d’Armor) et le tout récent office communautaire qui intervient dans le cadre du Plan Local de l’Habitat. Rappelons que le PLH a été voté à l’unanimité par le Conseil Municipal. Ces derniers projets avancent dans leur calendrier normal, ce qui tend à prouver que quand on veut, on peut.
Rappelons aussi qu’à Groix comme ailleurs, certains ne sont pas d’accord sur la nécessaire maîtrise du foncier que prévoit le PLU pour les générations à venir et vont au Tribunal pour éviter d’avoir des voisins qu’ils jugent gênants : ainsi la cour d’appel de Nantes a rendu un jugement sur la zone de Kermunition qui, heureusement, ne nous empêchera pas d’y construire un EHPAD et des logements sociaux. Il faudra simplement définir dans quelle limites nous les réaliserons. Le tribunal nous le demande tout en se gardant bien de fixer ces limites… Encore une conséquence du flou juridique qui entoure la loi Littoral ! (dossiers suivis par Gilles Blorec et Yann Boterf)
En cette période de crise, toutes les générations souffrent, le revenus moyen des groisillons est parmi les plus faibles du département, les aides sociales sont cruciales pour beaucoup d’entre nous :
- Aide alimentaire dans les commerces de Groix - Aide énergie et eau : EDF 28 prises en charge pour (8 personnes seules, 3 couples sans enfant, 7 couples avec enfants et 5 familles monoparentales avec enfants) . Véolia 10 prises en charge (1 personne seule, 1 couple sans enfant et 6 familles monoparentales avec enfants)
- Colis de Noël 2011 : 216 personnes de 80 ans et plus dont 59 hommes et 157 femmes - Repas de Noël 2011 : 140 plats servis aux personnes de 70 ans et plus - 41 personnes sont bénéficiaires de l'aide à domicile - Il y a 12 aides à domicile - Portages de repas pour lequel nous allons mettre en place une extension au vu de la demande.
Pour le chantier d'insertion, nous avons une convention avec Agora depuis juillet 2011 pour le suivi socioprofessionnel des personnes sur le chantier. Il y a en ce moment 4 personnes sur le chantier ( 3 femmes et 1 homme). Nous avons répondu à l'appel à projet Européen pour intégrer le PLIE ce qui permettra aux personnes un meilleur suivi socioprofessionnel (18 mois au lieu de 6 mois).
Rappelons la plateforme médico-psychologique qui rend d’inestimables services aux enfants comme aux adultes qui n’ont pas à se déplacer pour des rendez-vous compliqués sur le continent.
Tous les habitants de Groix à l’année ont reçu un questionnaire leur demandant leur ressenti sur le tourisme. Cette action s’intègre dans un vaste travail porté par notre chargée de mission Mélissa Giguelet, dont le salaire est financé par la Région Bretagne, l’Europe et la commune et qui doit rapidement aboutir à des actions concrètes sur l’île. Cap l’Orient tourisme est évidemment partie prenante de ce travail car nous sommes dans le cadre des compétences de la communauté d’agglomération.
La phase du diagnostic est en voie l’achèvement des tables rondes avec les professionnels vont se tenir au cours des prochaines semaines, ainsi chacun pourra participer à l’élaboration d’une stratégie qui se déclinera en actions en faveur d’un tourisme intégré, économiquement rentable et respectueux de l’île. A ce stade du travail, je ne peux évidemment pas décliner un plan d’action ni préjuger des décisions qui émergeront. Mais l’enjeu est de taille puisque 18 % de la population active de Groix vit directement du tourisme et que le nombre de visiteurs s’accroît régulièrement chaque année. En effet il y a désormais plusieurs compagnies qui assurent la liaison avec le continent l’été, en plus de la Cie Océane. Le souci reste de parvenir à étaler la saison en proposant des produits attractifs en dehors du pic estival. Les choses évoluent dans ce sens, mais pas encore assez. Un produit touristique comme celui de la Breiz Box connaît son plus vif succès à Groix, c’est bien la preuve de notre potentiel. Potentiel peu exploité au niveau des clientèles qui viennent très majoritairement de la proximité. Les visiteurs parisiens ne sont que 10 %. Savons-nous bien créer du désir au-delà de la Bretagne ? Autre souci majeur, l’augmentation régulière du passage de voitures en été mais aussi du parc automobile permanent surtout de résidents secondaires. Cela nuit à l’image de l’île et nous amène à des aménagements de voirie pour imposer d’autres choix de déplacement. Le nouveau service de bus est en train de monter en charge, et au-delà du service public qu’il offre désormais dès le débarquement du bateau, il peut devenir un argument de choix pour persuader nos visiteurs de venir à pied. Pour tout cela, il faut s’organiser, réunir les acteurs, et promouvoir Groix comme la destination durable bretonne : une île, sa beauté naturelle, sa simplicité, sa convivialité. Restons nous-mêmes mais faisons-le savoir !
S’il est un sujet que l’on a pris à bras le corps, sous la houlette de Victor Da Silva, c’est bien celui-là. Nous avons créé un service communal, puis travaillé à un Contrat Educatif Local, ensuite élaboré la meilleure façon pour les personnels publics et privés de travailler et le bâtiment du pôle enfance est financé, le permis de construire est sorti et les derniers plis sont ouverts.
Contrairement à certaines rumeurs, beaucoup d’enfant fréquentent le centre de loisir à longueur d’année, malgré des conditions matérielles qui sont loin d’être idéales, on peut donc penser que les nouveaux locaux permettront d’accéder au mieux à cette réelle demande. D’ailleurs si une chose est bien rassurante pour l’avenir d’une commune, c’est bien de constater que les classes des écoles sont pleines et que la population active de diminue pas. Le poste de coordonnateur jeunesse est actuellement vacant mais maintenu, et nous réfléchissons à en élargir les compétences avant de recruter un successeur.
Le pôle enfance est un équipement de qualité, coûteux mais très bien financé, qui rendra les plus grands services aux familles de Groix, familles qu’il est vital de retenir par des services à la hauteur de ce qu’on trouve sur le continent. Rappelez-vous le centre de secours : il était trop cher, trop grand… Heureusement que nous n’avons pas transigé à ce moment là. . Regardez les autres îles bretonnes face à l’obligation de reconstruire des centres de secours pour bien plus chers encore.
La qualité du bâtiment que nous construisons à l’école publique pour les classes maternelles est dans cet esprit. Ce n’est pas du préfabriqué pour 10 ans qui dure 20, c’est de l’ossature bois de qualité aux normes BBC et qualité environnementale des matériaux.
Cette volonté d’investir dans des équipements qui répondent aux demandes des utilisateurs autant qu’aux normes exigeantes des bâtiments publics prend évidemment un peu plus de temps pour le montage financier, la conception et la réalisation.
Les entreprises vont pouvoir s’installer sur la Zone d’Activité Economique au Gripp, ce qui répondra là aussi grâce à Cap l’Orient, à un vrai besoin. La proximité du bourg et du port en fait un endroit idéal, il aura fallu du temps puisque ce projet date du mandat précédent quand la commune avait acquis ces terrains dans ce but, à l’endroit même qu’Albert Boterf avait préconisé quelques décennies auparavant.
Non loin de là, près du centre de secours, une hélisurface va prochainement être finalisée, là aussi l’entreprise a été retenue. Les évacuations sanitaires héliportées pourront se faire hiver comme été dans les meilleurs conditions.
Port Lay, plus petit port de Bretagne au charme inimitable va connaître une réfection de ses môles et cales car on voit les moellons doucement bouger signe qu’il est temps d’agir. Les financements sont trouvés et l’entreprise maître d’œuvre désignée. Je voudrais rendre ici hommage à Joël Yvon qui fut à l’origine de ce dossier avant de nous quitter bien trop cruellement.
Le programme de restauration des lavoirs va aussi commencer en collaboration avec l’association Saint Gunthiern qui œuvre depuis longtemps pour leur préservation. Sans elle il ne resterait sans doute plus grand chose de notre petit patrimoine car certains apprécient les pierres, mais pour leur usage personnel…
Le projet du Pôle mer est le plus grand du mandat, des décisions ont été prises et nos partenaires financiers se sont mis d’accord sur le plan de financement : L’Etat, la Région Bretagne, le Département et même l’Europe contribueront à donner à nos pêcheurs, mytiliculteur et halioculteur ainsi qu’aux autres professions de la mer, des locaux fonctionnels sur le quai sud de Port Tudy.
Un nouveau dossier avance (grâce à Joël Puillon) sur la question des déchets des entreprises. La commune fait des démarches pour acquérir de nouveaux terrains attenant à la déchetterie afin d’y stocker, broyer et recycler les gravats et autre déchets du bâtiment.
Depuis cette année nous avons délégué des compétences importantes à la Communauté d’Agglomération : La production et la distribution de l’eau, l’assainissement et la gestion intégrée de l’eau en espaces naturels. Pour le consommateur Groisillon, cela se traduira par des baisses de tarif, car la gestion de ces compétences à l’échelle communale et plus coûteuse qu’à grande échelle. Cette grande mutualisation de moyens nous permettra une gestion globale du cycle de l’eau et d’être plus forts donc plus exigeants face à des délégataires historiques bien installés sur les territoires. Cela permettra aussi à Groix de résoudre bien des problèmes liés à l’épandage ou à la saisonnalité. Mais nous ne sommes pas restés le bras croisés en attendant puisque l’étude sur les réseaux s’achève et que déjà, des boues centrifugées passent régulièrement vers le continent. (dossiers portés par Claude Guiader)
Pour conclure, affrontons cette année 2012 avec détermination même si nous pressentons qu’elle risque d’être rude, et surtout serrons-nous les coudes comme nous savons le faire.
Bonne année à tous.
|